• 2.jpg
  • 3.jpg

L'ASCENSEUR DE NOTRE DAME
Toujours présent, 40 ans après.

L'ascenseur de Notre Dame (ou plutôt les ascenseurs car au nombre de deux) a transporté des millions de pélerins et de touristes durant ses 75 années de bons et loyaux services. Détruit au début des années 70, quelques années après son arrêt d'exploitation, il est largement représenté sur d'innombrables cartes postales.
Nous verrons, par ailleurs, que plus de 40 années après son démentellement, ses traces demeurent encore bien présentes de nos jours.


Les cartes postales illustrant le funiculaire de Notre Dame ne manquent pas. Construit peu de temps après l'avènement de la carte postale illustrée, il a maintes fois été photographié, du moins au début du siècle. A partir des années 50 jusqu'à sa destruction, il sera plus ou moins boudé par les éditeurs. 

Une prise de vue maintes fois reproduite: les ascenseurs en mouvement et la basilique en arrière plan.La passerelle un matin de forte affluence. Aujourd'hui, seule la partie qui précède la grille et les tourniquets a survécu.Inaugurés en 1892, les ascenseurs auront permis de rendre accessible la basilique au plus grand nombre. Jusqu'alors, seuls le boulevard Gazzino (aujourd'hui montée de l'Oratoire), très pentu et non stabilisé, ainsi qu'un interminable escalier à partir du boulevard Tellène accédaient à Notre Dame.


La gare de départ située au bout de la rue DragonUne vue peu courante, prise du côté sud de la gare de départLa gare de départ au style colonial. Des billets combinés tramway - ascenseur étaient délivrés sur les lignes Joliette-bd Vauban ou parc zoologique-bd Vauban (guide Joanne).





Une des deux cabines à son arrivée à la gare de la rue Dragon.Pour les destinataires curieux, une carte postale "technique".Ces cartes postales nous permettent d'avoir une vision plus détaillée des cabines, et même de faire un petit saut dans la salle des machines où deux ouvriers (frères jumeaux?) veillent au grain.




Après avoir traversé la passerelle, il fallait encore grimper un petit sentier de terre qui allait par la suite être aménagé en escaliers, pour le plus grand bonheur des visiteurs.C'est la société Eiffel qui a en charge la construction de la passerelle.La passerelle mesure 80 mètres et repose sur 2 piliers intermédiaires sous lesquels se faufilait l'actuelle rue Fort du Sanctuaire.






Une vue des ascenseurs, depuis l'actuelle place Cézanne, au cours Julien. Au premier plan, la Préfecture.Une vue aérienne de l'ensemble. Les voitures commencent à envahir le parking ce qui entrainera, dit-on, la fin de l'exploitation du funiculaire en 1967.La passerelle faisait partie intégrante du paysage marseillais et indissociable de la basilique...jusqu'au début des années 70 et sa destruction, quelques années après la fin de son exploitation.

 

 

 


Voir aussi: Sur les traces de l'ascenseur